Outils
Tester, formater, localiser, consulter le WHOIS, mesurer la latence, voir la route, vérifier les listes de blocage et voir l'anonymat.

Comment le travail avance plus vite
Les huit outils se parlent. Ce qui sort de l’un entre dans le suivant sans rien copier, et le résultat devient un fichier quand il doit partir vers quelqu’un d’autre.
Ce que vous pouvez faire du résultat
Copier, télécharger en texte, en tableur ou en données, et l’envoyer directement à l’outil suivant. Rien de ce que vous collez n’est conservé : la liste vit le temps de la requête.
Guides pour commencer
Questions fréquentes
À quoi servent ces outils ?
À vérifier ce que vous avez acheté et ce que vous allez utiliser : si la ligne répond, par où elle sort, combien de temps elle met, à qui l’adresse appartient, sur combien de listes de blocage elle figure, et ce que la destination voit quand la connexion passe par elle.
Faut-il un compte ?
Non. Les outils sont ouverts ; le panneau ne sert qu’à acheter et à voir vos adresses.
Gardez-vous ce que je colle ?
Non. La liste sert pendant la requête et est abandonnée à la fin. Utilisateur et mot de passe ne font qu’ouvrir la connexion et n’atteignent aucun registre.
Combien de lignes à la fois ?
Dix lignes par passage, avec quelques secondes par requête. Pour de plus longues listes, lancez-les par parties — le résultat en tableur aide à tout réunir ensuite.
Qu’est-ce que l’écho de sortie ?
C’est la page qui répond de l’autre côté et renvoie l’adresse qu’elle a vue. C’est ainsi que l’outil sait quelle IP la destination a reçue, et pas seulement que le port s’est ouvert.
La classification d’anonymat vaut-elle pour toute destination ?
Elle vaut pour ce que l’écho a vu. Chaque destination traite les en-têtes à sa façon ; le test montre donc ce qui est parti d’ici, pas une promesse sur tous les sites.